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Le syndrome de la colocation
Quand le quotidien anesthésie l'amour... Vous vivez sous le même toit, vous gérez les enfants, vous partagez le même lit, mais vous ne vous touchez plus. Quand le silence s'installe, quand discuter votre intimité disparue devient tabou, la sur-analyse prend la relève Est-ce la fin ? Non Dans 80 % des cas je reçois, ce n'est pas une panne de sentiments. C'est principalement un épuisement logistique, où on peut avoir l'impression que l'autre devient un inconnu. On l'ignore bie
Dimitri Van Weyenbergh
21 sept.2 min de lecture


La limérence ?
Nous avons tous la capacité à gérer notre bordel quotidien. Vous décidez, vous tranchez, vous optimisez... Un jour, vous envoyez un message et en retour vous ne voyez que 2 coches bleues (ou vertes, selon votre application de messagerie). Limite si votre interlocuteur ne vous pas écrit "ok" Et vous sentez votre brillant cervelet commencer à chauffer à blanc. La limérence ? Ce n'est pas de l'amour, c'est un cerveau hacké. La limérence est un état d'obsession amoureuse invol
Dimitri Van Weyenbergh
8 sept.2 min de lecture


Le pouvoir caché de l'aphantasie.
Demandez à votre entourage d'imaginer une pomme rouge. La majorité va vous décrire sa texture, sa forme, sa brillance : ils ont un écran de cinéma dans leur tête. Pour environ 2 à 5 % de la population, l'exercice tourne au néant visuel. Ils ferment les yeux, se concentrent... et rien... C'est à nuancer bien sûr : il n'y a pas UNE aphantasie, mais une échelle de l'aphantasie. Si c'est votre cas, soyez rassuré : votre cerveau fonctionne très bien, vous n'avez pas de maladie.
Dimitri Van Weyenbergh
24 août2 min de lecture


Bronzer, courir, consommer !... Mais détendez-vous, bordel !
Quand les vacances ne se déroulent pas comme programmées, nous pouvons être tentés de combler le « fiasco » par des achats estivaux compulsifs… La pluie s’invite. Elle est la bienvenue pour les locaux mais pour nous, c’est comme notre drache nationale : tout ce qu’on veut fuir. Et nous voilà devenus conservateurs en chef de confitures artisanales. De la fenêtre de mon lieu de villégiature, levé tôt grâce au petit dernier (et non par choix sportif…), je peux voir chaque
Dimitri Van Weyenbergh
11 août2 min de lecture
Le syndrome du Transat : pourquoi notre cerveau ne se met pas en pause...
Un motif revient de manière cyclique : la fatigue résiduelle après une période de vacances censée être... reposante... Ce n'est pas dû à un manque de sommeil. Mais à un processus neurocognitif spécifique : la persévération de l'effort attentionnel. Pour une personne dont le quotidien est rythmé par le travail ou la charge familiale... ou les deux, l'arrêt brutal des stimuli extérieurs créer un vide. L'erreur, c'est de gérer ce vide comme un nouveau projet. Notre esprit appli
Dimitri Van Weyenbergh
25 juil.2 min de lecture
Le burn-out des Lucides : quand l'excès d'introspection nous rend chèvre.
Je reçois fréquemment des personnes souffrant d'une maladie très moderne : elles sont trop lucides. Elles arrivent au cabinet avec une auto-analyse d'une précision chirurgicale. Ont lu trois livres traitant de psychologie l'année écoulée, écoutent de podcasts de développement personnel durant leurs trajets sur la E411, connaissent l'origine de leurs névroses et savent clairement pourquoi elles ont paniqué devant la machine à café de l'Axis Parc, mardi passé. Ces personnes on
Dimitri Van Weyenbergh
20 juil.3 min de lecture
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